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COP17 : La Guinée aligne la restauration de ses terres sur l’ambition verte du Programme Simandou 2040

Oulan-Bator (Mongolie), du 17 au 28 août 2026– La capitale mongole a abrité les travaux de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17). Placée sous le thème « Restaurer les terres, restaurer l’espoir », cette grande rencontre internationale s’est tenue conjointement avec la 24e session du Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre de la Convention (CRIC24) et la 17e session du Comité de la science et de la technologie (CST17).

Pour faire valoir sa position et défendre ses priorités environnementales, la République de Guinée a déployé une délégation stratégique de 18 participants, issus principalement du ministère de l’Environnement et du Développement Durable, ainsi que du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation.

En droite ligne avec la vision stratégique Simandou 2040 prônée par le chef de l’État, une délégation guinéenne a activement défendu les priorités environnementales du pays lors de cette rencontre. Entre la lutte ferme contre l’orpaillage clandestin et la sanctuarisation du Massif du Fouta Djallon, la Guinée jette à Oulan-Bator les bases de sa transition écologique pour allier durablement prospérité économique et restauration de ses territoires.

Ainsi, au cœur des échanges figuraient la gestion durable des terres, la résilience face à la sécheresse, le financement de la transition écologique, la préservation des pâturages, l’inclusion des populations locales et l’élaboration du cadre stratégique post-2030.

Au-delà des séances plénières consacrées à la gouvernance mondiale des terres, la participation guinéenne s’est principalement articulée autour de plusieurs axes majeurs :

  • La lutte contre l’orpaillage clandestin : cette problématique transversale, aux lourdes conséquences écologiques et socio-économiques en Afrique de l’Ouest, a fait l’objet d’un engagement régional renforcé de la part de la Guinée pour freiner la dégradation des sols et la pollution des cours d’eau. La délégation a notamment pris part aux réunions bilatérales, au segment de haut niveau et aux échanges de la Coalition contre l’exploitation minière illégale.
  • La mobilisation de partenariats : la délégation a tiré parti de ce rendez-vous mondial pour sceller des alliances stratégiques et mobiliser des soutiens autour des projets nationaux de restauration des écosystèmes.
  • La préservation du Massif du Fouta Djallon : le pays a mis en avant la sauvegarde de cet écosystème crucial, tout en plaidant pour des financements adaptés, des transferts de technologies et une véritable inclusion communautaire.

Au sortir de ces deux semaines de négociations, la Guinée s’attache désormais à traduire les engagements de la COP17 en actions concrètes sur le terrain. Les suites prioritaires porteront sur l’alignement des politiques nationales de gestion des terres avec les nouvelles orientations mondiales post-2030 et sur le renforcement des mécanismes de financement pour la restauration des espaces dégradés.

Cet élan s’inscrit pleinement dans la vision stratégique du chef de l’État, S.E.M. Mamadi DOUMBOUYA, qui place la transition écologique au cœur du développement national. À travers le programme structurant Simandou 2040, la Guinée réaffirme sa volonté d’allier transformation économique et durabilité environnementale, faisant de la restauration de ses territoires un levier majeur de prospérité pour les générations futures.

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