le MEDDentame le processus de réforme stratégique du réseau guinéen des aires protégées sous l’impulsion de la Ministre.

𝗗𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗳𝗮𝗶𝘁𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗥𝗶𝗼-𝗧𝗶𝗻𝘁𝗼 𝗦𝗶𝗺𝗳𝗲𝗿 𝗮̀ 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 ;
poursuivre des échanges avec Winning Consortium Simandou (WCS) sur les possibilités d’initier et de conduire des actions de conservation de la biodiversité suivant une approche paysagère qui intègre les forêts classées de Tibe, Bonama, de Pic de Fon, Tetini et Béro ;
appui à l’organisation de l’atelier de restitution et de validation du plan d’aménagement et de gestion de la forêt classée de Pic de Fon ;
apporter une contribution technique et financière au processus d’élaboration des textes d’application du code forestier, du code de l’environnement, et du code de protection de la réglementation de la chasse.
𝗗𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗺𝘂𝗹𝗲́𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝗻𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗟’𝗢𝗚𝗣𝗡𝗥𝗙𝗙
D’intégrer les forêts de pic de fon et Bonama dans le processus de conservation,
exhorter la société Rio Tinto SIMFER d’accélérer l’élaboration de la stratégie de compensation;
partager les documents de gestion en vue d’une lecture coordonnée.
Après une journée de travail le Secrétaire général, Dr Karim SAMOURA a rappelé que les contributions du secteur minier peuvent être cruciales pour la gestion durable du capital naturel de Guinée seulement s’ils sont orientés vers des investissements durables et non vers des actions de courte durée. Il a aussi rassuré que les contributions du secteur minier à la préservation du capital sont stratégiques, à la hauteur des enjeux et que ses efforts soient valorisés.

La ministre Hadja Safiatou DIALLO a reçu une importante délégation de la société minière Rio Tinto Simfer ce mercredi 01 Février 2023 au MEDD.

La délégation était composé de Mark Davies, CEO Global de la Division Development et de la Technologie Charles Zimmerman, Directeur des Projets du groupe Rio Tinto, Geraud Moussarie, Directeur Pays Rio Tinto, Mamadou Kouyaté, Directeur des Relations Externes , Carl Nicolas Directeur hygiène santé et sécurité, Mohamed Talhaoui, Manager des Études d’impacts environnementales.

Cette visite s’inscrivait dans le but de raffermir la collaboration entre Rio Tinto Simfer et le MEED d’une part, et d’autre part dans le cadre de la réalisation du grand projet Simandou qui comprend trois compartiments à savoir: le port , le chemin de fer et les mines.

Les discussions ont d’abord porté sur les niveaux d’exécution des différentes activités que doit réaliser la société minière tout en privilégiant l’environnement et sa biodiversité. Plusieurs autres thèmes étaient au cœur des débats tels que – La stratégie de décarbonisation- Concilier le développement économique avec la protection de l’environnement – Validation des Termes De Référence pour la mise à jour du plan de gestion environnemental et social de la forêt du pic de fond – la contribution de Rio Tinto dans la promotion des énergies renouvelables au niveau national – l’appui de Rio Tinto dans le renforcement des capacités des cadres du MEDD – La collaboration avec la société minière Winning Consortium SIMANDOU qui partage la réalisation du projet avec Rio Tinto. les cadres du MEDD invités à cette rencontre ont également mis l’occasion à profit pour adresser de multiples interrogations aux membres de la délégation de Rio Tinto. Ces questions ont permis aux deux parties de s’accorder sur sur les prochaines étapes à venir. La ministre Hadja Safiatou DIALLO au delà de la sollicitation pour la Formation de ses cadres particulièrement ceux de l’ AGEE , a porté à la connaissance de la délégation les différentes réformes engagées par les autorités du MEDD notamment celles liées à la sécurisation des autorisations environnementale et sociale .

Toutefois , la société minière RIO-TINTO SIMFER, attachée au principe d’une exploitation durable des ressources minières, qui a exprimé son engagement à collaborer avec le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable pour la protection de l’environnement à été féliciter par la MEDD et les cadres présents.

OSS renouvelle son engagement en faveur de la valorisation et de la restauration des écosystèmes en Afrique.

La Journée mondiale des zones humides est célébrée le 2 février de chaque année, en commémoration de la signature de la Convention Ramsar (1971). Outre l’inventaire descriptif qu’elle dresse de la faune et de la flore que les zones humides contiennent, cette convention encourage la mobilisation en vue de leur préservation, compte tenu du rôle de premier plan qu’ils jouent dans le cycle de l’eau.

La déclaration de Wuhan, adoptée en novembre 2022 à l’issue de la COP14 de la Convention Ramsar, a réaffirmé l’urgence de mettre en œuvre cette Convention et de déployer toutes les actions nécessaires pour la préservation et la restauration des zones humides.

Considérées parmi les écosystèmes les plus riches de la planète en termes de biodiversité, les zones humides jouent un rôle crucial dans l’atteinte de certains objectifs du développement durable (ODD) et en fournissent des services écosystémiques inestimables, notamment ceux liés à la sécurité alimentaire, à la sécurité hydrique et à la protection contre les risques
de catastrophes. Elles constituent également une destination importante pour le tourisme
et génèrent des revenus non négligeables pour les économies locales.

Les zones humides sont également très utiles à la survie de nos écosystèmes et dans la lutte contre les effets du changement climatique. Elles constituent une réserve importante
de carbone pour la planète qui aiderait à maintenir le réchauffement mondial bien en dessous de 2°C à l’horizon 2100.

Nonobstant la valeur élevée des services écosystémiques que les zones humides fournissent à l’humanité, elles sont toujours dégradées sous les effets de la pression anthropique, notamment, l’agriculture intensive, l’irrigation, l’extraction de l’eau, l’urbanisation,
le développement industriel, et la pollution.

En 50 ans, l’étendue des zones humides a diminué de 35% dans le monde, un rythme 3 fois plus élevé que celui de la déforestation. Si aucune mesure de conservation n’est prise,
la détérioration toucherait près de 60% de ces zones d’ici 2050, d’où la nécessité de disposer d’outils de surveillance ayant un rôle déterminant dans le maintien et la restauration
des zones humides.

La Comptabilité Ecosystémique du Capital Naturel (CECN) est un de ces outils. EIle a la capacité d’évaluer les avantages potentiels des programmes de restauration des écosystèmes, y compris les zones humides. Elle permet aussi de combler le manque de quantification des écosystèmes de manière opérationnelle afin de contribuer à faire face aux exigences et aux préoccupations internationales relatives à la prise en compte de la biodiversité et des services écosystémiques dans les processus de planification nationale.
L’initiative AFRIKENCA, lancée par l’OSS en collaboration avec les différents partenaires
du projet Copernicea, s’inscrit dans cette dynamique de restauration des écosystèmes et vise à établir dans un premier temps, dans les six pays francophones concernés (Burkina Faso, Guinée-Conakry, Maroc, Niger, Sénégal et Tunisie), un réseau national et régional de partage et d’échange d’informations et de données utiles et nécessaires à la CECN. Elle devrait,
à terme, doter les pays d’un dispositif opérationnel propre et autonome de Comptabilité Ecosystémique du Capital Naturel (CECN).

Engagés en faveur d’une meilleure quantification des écosystèmes à travers la CECN, l’OSS
et ses partenaires contribuent à l’identification de solutions idoines et à la réponse à l’appel à l’action lancé en 2023 par la communauté internationale visant à protéger et à restaurer
les zones humides.

C’est à l’occasion de la journée mondiale des zones humides placée sous le thème « Il est urgent de restaurer les zones humides », que l’OSS lance une vidéo produite dans le cadre du projet Copernicea traitant de la comptabilité écosystémique du capital naturel en Afrique.

Elle vise à permettre aux décideurs et à la société civile de mieux appréhender cette notion
et de connaître la pertinence et les avantages pouvant être générés par la mise en place de
la CECN au service de la restauration des écosystèmes et, notamment, des zones humides.

Pour visionner la vidéo, cliquez sur ce lien : https://youtu.be/-G-0dfP8BTk

Les partenaires miniers et les experts du MEDD, s’engagent pour une gestion efficace du futur parc national de pinselli-soyah- Sabouyah dans la zone forestière entre Kindia et Mamou.

Deux jours de travail ont réuni, les directions et services décentralisés du #MEDD, les sociétés minières représentées par WCS, Rio Tinto et WCF, ainsi que les autorités préfectorales de Coyah. Ils y étaient réunis pour l’élaboration d’un plan d’atténuation des impacts environnementaux pendant la phase de construction des rails dans la zone frontalière Mamou Kindia.

Ce chemin de fer long de 600 km est l’un des plus grands projets en cours de réalisation sur le continent Africain et même dans le monde. Un corridor où vivrait aussi la plus grande colonie des chimpanzés en Afrique de l’ouest, mais aussi des éléphants. Comment protéger ces espèces animales et leurs écosystèmes ou comment parvenir à concilier la réalisation d’infrastructures, la protection des communautés et leurs écosystèmes autant de préoccupations exprimées par les parties prenantes qui ont travaillé en groupe thématique sur des thèmes comme :

👉 exprimer les besoins et les conditions à créer par les décideurs et promoteurs, pour la meilleure réalisation du chemin de fer sans impacter les espèces animales, les parcs, et réserves de biosphères de Soyah-Sabouyah, localités touchées par projet.

👉Pour l’AGEE (agence guinéenne d’évaluation environnementale) la réussite du projet nécessite une meilleure étude d’impact environnementale et sociale (PGES). Ce qui nécessite par exemple des moyens notamment de transport pour les différentes missions de terrains, des outils informatiques pour le suivi des activités et la collecte des données etc…

👉 L’OGPRF et Wild Chimpanzee Foundation se sont penchés sur les moyens en termes de transports, de communication, pour des missions de supervision des sites environnementaux et la supervision des sites de concentration de faunes. Ces besoins et d’autres ainsi exprimés pourraient être considérés comme indispensable pour faciliter l’élaboration d’un plan de mise en œuvre visant l’atténuation des impacts lors de la construction du chemin de fer dans cette zone.Ces besoins ont été récapitulés dans un tableau pour être présentés à l’Autorité compétente. À rappeler qu’à l’ouverture des travaux, le secrétaire général, Dr Karim SAMOURA, a au nom de la MEDD, son Excellence Hadja Safiatou Diallo rappelé l’importance de la rencontre qui, selon, lui, doit servir à a𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗱’𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗻𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 œ𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗚𝗘𝗦 (𝗣𝗹𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲) 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗱𝗼𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘇𝗼𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗣𝗶𝗻𝘀𝗲𝗹𝗹𝗶 𝗦𝗼𝘆𝗮𝗵 𝗦𝗮𝗯𝗼𝘂𝘆𝗮𝗵.Il poursuivra en disant que, les activités sont connues, mais elles doivent être adaptées après l’interruption des travaux et les responsabilités définies. Le MEDD tient à la bonne exécution du PGES, pour cela, il va déclencher un mécanisme d’engagement continu.Un rappel des engagements de WCS et Rio Tinto lors de l’atelier du 31 mai 2022 a été présenté par le conseiller du MEDD.

1-La mise en place d’une équipe conjointe de surveillance environnementale composée de l’AGEE,OGPNRF, la DNFF, les services déconcentrés et WCF.

2-La réalisation de la carte de distribution des deux espèces prioritaires pour la conservation de la biodiversité (éléphants et chimpanzés) dans une bande de 5 km de part et d’autre du chemin defer.

3-La mise en place d’une stratégie d’atténuation et de compensation des impacts résiduels sur l’ensemble du périmètre de la zone PSS.

4-La réalisation d’une notice d’impacts environnementale assortie d’un plan de gestion environnementale et sociale (PGES) spécifique à Pinselli dans un bref délai.

5-La poursuite des réflexions sur l’opportunités de mettre à jour les cartes thématiques (infrastructures, pistes, routes et faune).

6-La mise à disposition des rapports d’Etudes d’Impacts Environnementales et Sociales (EIES) à tous les services concernés y compris ceux déconcentrés.

7-La réalisation de la mission de contrôle de conformité environnementale et sociale des composantes du projet de WCS avec une attention particulière sur le tronçon PS.

Le document a été validé le 1er juin 2022.Les participants informés de toutes ces étapes ont à l’unanimité énumérés 17 objectifs dont : la protection de la population unique des Éléphants la réduction de l’immigration non Contrôlée La mise en œuvre des activités prioritaires afin de réduire la fragmentation des habitats naturels de la faune du PSS pour atteindre ces objectifs, les participants cibleront 17 activités pertinentes notamment l’aménagement d’un passage des eaux dans le sens de l’écoulement des cours d’eau à travers l’implantation des buses ;La collecte de données en 2023 afin d’estimer les impacts totaux sur les éléphants et la dotation des agents de contrôle et de surveillance en moyens de déplacement et d’équipement.Cette rencontre de deux jours était organisée par le MEDD à travers l’Agence guinéenne d’Évaluation environnementale #AGEE. Elle a réuni les partenaires miniers du Consortium Simandou représenté par M. Terre yang, de #WCF représenté par Christophe Bosch, de Rio Tinto par Dantily DIAKITE, de l’Office Guinéen des parcs Nationaux et réserves et de Faunes #OGPRF représenté par la Directrice adjointe Watta CAMARA.En matière de suivi des engagements énumérés par les participants un comité de finalisation composé du conseiller en charge du développement durable, Paul Kimahévé GUILAVOGUI, les représentants de Rio-Tinto, Mohamed Talawi, de WCF, DP Pacifique, de WCS, TOUNKARA Ousmane, de l’OGPNRF et du BSD et autres structures. Présentation par le conseiller du MEDDPour le représentant du Winning Consortium Simandou Terre YANG, « l’État guinéen doit faire vite pour faciliter le démarrage du projet » À la clôture, le chargé des questions de Développement Durable Paul Kimahévé GUILAVOGUI a pris l’engagement, de remonter toutes ces informations au MEDD pour une rapide prise de décision.

Dec 2022 MEDD : Réunion technique six 6 directions de MEDD, présentent leurs rapports annuels 2022.

Sur instruction de la MEDD, un canevas de travail a été soumis aux cadres par madame la directrice du Bureau de stratégie et du développement durable (BSD)
Présentation du service
Les activités réalisées en 2022,
Les activités planifiées
Les activités réalisées non planifiées
Les activités en cours de réalisation, les perspectives, l’observation et quelques difficultés de fonctionnement, de techniques et matériels, ont été l’objet des échanges entre le Secrétaire général, le BSD et les cadres concernés dans la salle de réunion.
Au cours des présentations desdits rapports, des questions de compréhension ont permis de faire des suggestions et d’améliorer leurs contenus.
Sont passées sous l’égide de monsieur le Secrétaire général, la direction nationale des forêts et de la faune, l’inspection générale, l’Agence guinéenne d’évaluation environnementale, l’Office guinéenne du bois, le centre national des surveillances et observations environnementales, ainsi que, l’office guinéen des parcs nationaux et réserves de faunes.
Par ailleurs, le secrétaire général 𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚l 𝐃𝐫 𝐊𝐚𝐫𝐢𝐦 𝐒𝐀𝐌𝐎𝐔𝐑𝐀 a informé, les cadres du départ d’une mission d’inspection du 24 décembre dans la préfecture de Dubréka et la réalisation d’un projet de sensibilisation et d’information sur le Jardin botanique de Camayenne avec l’implication du service de communication.

MEDD 23 dec : Les partenaires miniers et les experts du MEDD, s’engagent pour une gestion efficace du futur parc national de pinselli-sabouyah dans la zone frontalière entre Kindia et Mamou.

Deux jours de travail  ont réuni, les directions et services décentralisés du #MEDD, les sociétés minières représentées par WCS, Rio Tinto et WCF, ainsi que les autorités préfectorales de Coyah.
Comment parvenir à concilier la réalisation d’infrastructures, la protection des communautés et leurs écosystèmes autant de préoccupations exprimées par des parties prenantes à cette rencontre stratégique.
À l’ouverture des travaux, le secrétaire général, Dr Karim SAMOURA, a au nom de la MEDD, rappelé l’importance de la rencontre qui selon lui doit servir à
 a𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗱’𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗻𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 œ𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗚𝗘𝗦 (𝗣𝗹𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲) 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗱𝗼𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘇𝗼𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗣𝗶𝗻𝘀𝗲𝗹𝗹𝗶 𝗦𝗼𝘆𝗮𝗵 𝗦𝗮𝗯𝗼𝘂𝘆𝗮𝗵.
Il poursuivra en disant que, les activités sont connues, mais elles doivent être adaptées après l’interruption des travaux et les responsabilités définies. Le MEDD tient à la bonne exécution du PGES, pour cela, il va déclencher un mécanisme d’engagement continu.
Les participants tenant compte des inquiétudes émises par le secrétaire général, les résultats des deux jours ont produit 17 objectifs dont :
La protection de la population unique des éléphants
La réduction de l’immigration non contrôlée
La mise en œuvre des activités prioritaires afin de réduire la fragmentation des habitats naturels de la faune du PSS
Pour atteindre ses objectifs, les participants cibleront 17 activités pertinentes notamment :
L’aménagement d’un passage des eaux dans le sens de l’écoulement des cours d’eau à travers l’implantation des buses ;
La collecte de données en 2023 afin d’estimer les impacts totaux sur les éléphants et la dotation des agents de contrôle et de surveillance en moyens de déplacement et d’équipement.
En matière de suivi des engagements énumérés par les participants un comité de finalisation composé du conseiller en charge du développement durable, Paul Kimahévé GUILAVOGUI, les représentants de Rio-Tinto, Mohamed Talawi, de WCF, DP Pacifique, de WCS, TOUNKARA Ousmane, de l’OGPNRF et du BSD et autres structures.
  #MEDD  #riotinto  #WCF  #WCS  #ogpnrf  #bsd

Réunions de N’Zérekoré et Kankan : Les acteurs du bois saluent les reformes

La forêt et la haute Guinée sont considérées comme les principales zones de production du bois à travers le pays.
La mission d’information et de sensibilisation sur la relance de l’exploitation forestière s’est longuement entretenue avec les différents acteurs. Partout la mission du #MEDD est revenue sur l’ensemble des mesures prises par le département pour une exploitation rationnelle. Des permis de coupe au bordereau de route jusqu’à la quittance tout le processus a été assimilé par les responsables et autres chefs de services venus de toutes les préfectures.
Mohamed Condé DGA de #l‘OGUIB a fait comprendre à l’assistance l’intérêt des réformes tant au niveau national, mais surtout pour les communautés où les bois sont coupés. Il a conclu en insistant sur le fait que le changement touchera tout le monde et chacun devra faire avec pour l’intérêt supérieur de la nation.
#bois #MEDD #OGUIB

Actu COP15 : Trois Milliards de personnes touchées par la dégradation des terres Partout, les peuples indigènes sont menacés.

Propos de la directrice exécutive du Programme des Nations-Unies pour l’environnement et Secrétaire générale adjointe de l’organisation des Nations-Unies, Inger ANDERSER, lors de la dernière conférence de presse tenue à Montréal ce mardi 20 déc. 2022.
C’est un « moment pour la nature » qui a mis du temps à se préparer. Elle a exprimé sa profonde gratitude au ministre de l’Écologie et de l’Environnement, Huang Runqiu, et à travers lui, au gouvernement et au peuple chinois, pour leur leadership en tant que présidente de cette COP.
Le Cadre mondial pour la biodiversité (GBF) de Kunming-Montréal est essentiel. Il s’agit de poser des actions qui conduisent à la transformation dont nous avons besoin dans la relation entre l’homme et la nature. Madame Inger ANDERSER, estime que la nature est acculée et il est temps d’alléger la pression. Un million d’espèces en voie d’extinction. Dix terrains de football perdus par minute. Trois milliards de personnes touchées par la dégradation des terres. Partout, les peuples indigènes sont menacés.

Elaboration des mesures d’atténuation des impacts du chemin de fer dans la zone du futur Parc National de Penselli Sayah Sabouya

Des experts du MEDD et ceux des partenaires miniers (Winning consortium Simandou), WILD Chimpanzé Foundation et Rio Tinto se concertent à travers un atelier de deux jours dans la préfecture de Coyah. Cette rencontre pilotée par l’agence guinéenne d’évaluation environnementale (AGEE) a pour objectif global, la limitation des dégâts liés à la construction du chemin de fer dans la zone du futur parc national de Penselli Soyah Sabouya.
Il s’agira pour les participants :
👉d’établir l’état des lieux des impacts biophysiques et humains de la phase de construction des rails ;
👉mettre en place un plan opérationnel actualisé pour le suivi des mesures d’atténuation validées lors de l’atelier du 31 mai 2022 ;
👉Présenter l’état d’avancement de la mise en place du comité de pilotage du projet OKKPS
Au terme des travaux les participants et les promoteurs miniers disposeront d’une feuille de route consensuelle, réaliste et réalisable dans l’intérêt de toutes les parties prenantes.
Les travaux se poursuivent sous le contrôle du Secrétaire général, Dr Karim SAMOURA, représentant la ministre, Safiatou DIALLO.